HYDROGENE
Edition du
jeudi 7 mai 2026
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ENJEUX CLIMATIQUES ET REPONSE AVEC UNE ECONOMIE DE L'HYDROGENE [IA]
Philippe Ruchet, auteur...>>
LOGIQUE DE CALCUL ECONOMIQUE ENTREPRENEURIAL
a
Ambitions entrepreneuriales
G
Gestion des marges et coûts
i
Investissements
L
Logistique
6
Système d'organisation
Calcul économique : (1) chiffrer, valoriser; (2) prendre des paris stratégiques.
On le sait désormais parfaitement. Le risque climatique met les superviseurs financiers en alerte. Le changement climatique pourrait entraîner une multiplication par cinq des sinistres liés aux catastrophes naturelles. Une catastrophe économique se profile si rien n'est entrepris. Source : Les Echos (mercredi 5 mai 2021).
ALERTE GIEC. Mardi 10 août 2021, Le Monde titre : "La crise climatique atteint un seuil critique, alerte le GIEC" (IPCC en anglais). Et d'ajouter encore : "Sans réduire fortement, rapidement et durablement nos émissions, la limitation du réchauffement à 1.5 °C sera hors de notre portée." Nous risquons l'emballement incontrôlable.
.Vers une économie de l'hydrogène
Vendredi 6 mars 2026 : Sur le site tdg.ch (Tribune de Genève) : L'hydrogène pour un bateau sur lle Lac des Quatre-Cantons. Il s'agit du Saphir, unité lancée en 2012 et qui devrait reprendre du service avec sa nouvelle motorisation à hydrogène à la fin 2026.
Vendredi 20 février 2026 : Dans le supplément week-end du quotidien Les Echos, on découvre HDF Energy (Hydogène de France) localisée près de Bordeaux. L'entreprise vise la mobilité lourde, soit le ferroviaire et la maritime. Elle preste aussi les parcs solaires et éoliens handicapés par le caractère intermittent de leur source énergétique durable. Les surplus (ou pointes) sont stockés de manière plus rationnelle (que les batteries) grâce à l'hydrogène en dérivant, réinjecté lorsque appelé par les consommateurs du réseau aux moments voulus.
Vendredi 28 octobre 2025 : Les Echos Week-end s'ouvrent à Lhyfe qui "fait s'envoler l'hydrogène vert. L'entreprise nantaise connaît une croissance remarquable, malgré les doutes du marché sur ce secteur. Sa force : une production décentralisée, parfaitement adaptée à l'intermittence des énergies renouvelables."
Vendedi 18 juillet 2025 : Le Monde approfondit la question posée par le retrait de Stellantis publiée la veille et soldant l'ère Tavarès dans ce domaine novateur. Le choix de cet acteur ne préjuge pas l'évolution de la branche. L'Asie continue ses développements en la matière (Toyota et Hundai pour ne parler que d'eux). L'article ajoute que BMW (qui collabore avec Toyota sur ce sujet) considère la problématique ainsi : ""retirer l'hydrogène du jeu serait une erreur" avant d'ajouter qu'il s'agit de "la seule technologie que l'Europe peut utiliser de manière autonome". Jeudi 17 juillet 2025 : Les Echos informent en effet que Stellantis tourne le dos à l'hydrogène. Le constructeur renonce à son programme qui devait démarrer cet été, menaçant la start-up Symbio également détenue par Michelin et Forvia aux côtés de Stelllantis.
Mercredi 11 juin 2025 : Dans Les Echos du jour, "Ligier Automotive carbure déjà à l'hydrogène. Ce carburant est l'un des axes stratégiques pour le constructeur français de voitures d'endurance, de monoplaces et fabricant de pièces en carbone. En 2028, les voitures à hydrogène pourront prendre le départ des 24 heures du Mans. Et Ligier Automotive entend bien être de la partie."
Lundi 7 avril 2025 : Les Echos accueillent une semaine de l'hydrogène. Vendredi 4 : on nous apprend qu'une entreprise en Franche-Comté de la filière hydrogène va fermer ses portes après 5 ans de résultats nets négatifs. Lundi 7 : rien n'est définitivement perdu puisque, ce jour-là, on nous informe que de prestigxieux constructeurs automoibiles croient toujours dans cette technologie innovante. Toyota, Hyundai et BMW maintiennent leurs mises. Les modèles déjà développés sont modernisés avec de nouvelles gammes. Plus faciles à réapprovisionner, ils sont intéressants pour les usages à longue distance.
Mercredi 26 mars 2025 : Le Monde consacre une double page à un point de situation sur la filière de l'hydrogène. FRANCE : "Faute de clients et d'investissements, ce secteur pourtant susceptible de soutenir la décarbonation du transport peine à se structurer." ALLEMAGNE : "Les retards sur la construction du réseau, les questions sur l'ampleur de la demande ont brisé le rêve d'une montée en puissance rapide." L'INDE "se rêve en géant mondial de l'hydrogène bas carbone. Grâce à ses ressources solaires, le sous-continent a le potentiel pour devenir une sorte d'Arabie saoudite de l'hydrogène décarboné."
Mercredi 23 octobre 2024 : Les Echos informent : "En Allemagne, feu vert aux autoroutes de l'hydrogène." Appelant un investissement de EUR 19 mia, ce réseau de pipe-lines de 9000 km devrait être opérationnel en 2032. Il permettra de fournir les grands sites industriels du pays avec des connections aux frontières.
Mardi 15 octobre 2024 : Le Monde revient sur le sujet de l'impact écologique de la production d'hydrogène lorsque ce processus recourt aux énergies fossiles, contrairement à l'électrolyse qui ne procèderait pas de sources renouvelables. L'article opère un tour d'horizon des évaluations en pareilles circonstances.
Samedi 31 août 2024 : La Tribune de Genève le signale : "L'EPFZ innove en stockant de l'hydrogène dans le fer". Ce processus chimique (connu depuis le XIXème siècle) aisément réversible présente le grand avantage d'un coût avantageux. Pour le surplus, il s'agit d'une solution technologique sûre. A suivre donc.
1qui déLes autres pistes pour décarboner
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Mercredi 6 mai 2026 : Dans Les Echos, on trouve : "qui décide la politique énergétique américaine ?" Réponse : d'abord le marché, non les trumpettes à trompettes. Et encore : "Regardons les chiffres. En 2025, les Etat-Unis ont installé 53 GW de nouvelles capacités électriques dont 27.2 en solaire, 15 en batteries. Le modèle électrique aux Etats-Unis se développe autour d'investissements massifs dans le solaire et les batteries avec, au centre, le gaz qui confirme son rôle de pilier de la flexibilité. Dans le même temps, le nucléaire revient et le charbon continue de décliner. Or ce n'est pas la politique climatique de Biden qui produit ces résultats mais la logique économique pure. Aucun décret présidentiel ne change cette arithmétique."
Vendredi 24 avril 2026 : Dans Les Echos, on lit des détails sur la révolution de la technologie des batteries. "Des prix divisés par 100 et un parc qui double chaque année, l'essor des batteries fixes (par opposition à l'usage que l'on connaît actuellement : l'équipement embarqué dont sur les voitures ou appareils électroniques) couplées à des panneaux solaires va chambouler le monde de l'électricité." On gère ainsi le caractère éphémère du renouvelable de l'emploi quand nécessaire.

Mercredi 22 avril 2026 : Dans Les Echos, on apprend que le solaire et l'éolien dépasseront dorénavant en 2026 la production d'électricité nucléaire dans le monde avec des parts respectives de 8.7% + 8.5 % (ensemble 17.2 %) contre 8.9 %.
Lundi 9 février 2026 : Dans Les Echos : "Le Monde est entré dans l'âge d'or de l'électricité selon l'Agence internationale de l'énergie." Ladite instance "voit la demande mondiale d'électricité s'accélérer dans les prochaines années, y compris en Europe où elle avait eu tendance à faiblir."
Mardi 3 février 2026 : Dans Les Echos : Quid des carubrants d'aviation durbable CAD à l'aube de la prochaine décennie dans l'Union européenne ? Les CAD sont une alternative aux carburants fossiles actuels avec pour objectif de pouvoir mouvoir les appareils actuels sans transformation. Ils s'incroporent dans les carburants fossiles actuels afin de réduire les émissions à effets de serre. L'ambition est d'augmenter le taux d'incoroporation des durables selon un calendrier à étalbir. C'est cet échéancier qui fait l'objet de discussions. Il est prévu un rendez-vous d'étape en 2027 en Europe pour fixer les choses. On notera que la production de CAD est gourmande en électricité.
Mardi 27 janvier 2026 : Dans Le Monde : "La Mer du Nord, réservoir d'énergie verte. Neuf pays euorpéens et des industriels pour des projets éoliens colossaux." Echos d'un sommet de la Mer du Nord à Hambourg (Allemagne, Belgique, Danmark, France, Irlande, Luxembourg, Pays-Bas, Norvège et Royaume-Uni). Peu profonde aux vents réguliers, la Mer du Nord se prête bien à l'éolien. Fini le temps où il s'agissait d'un complément. En 2025, l'UE a produit davantage d'élctricité solaire et éolienne que depuis les énergies fossiles. Tout est parti depuis l'invasion russe de l'Ukraine et les sanctions liées. La tendance pour l'indépendance énergétique est bien engagée.
Mercredi 12 novembre 2025 : Le Monde s'interroge de savoir si "la COP 30 peut marquer le début de la sortie des énergies fossiles". Et de préciser : "depuis 2015, le solaire et l'éolien se développent à un rythme phénoménal, mais l'usage du charbon, du pétrole et du gaz restant dominant, la transition énergétique n'a pas encore commencé". *** Jeudi 13 novembre 2005 : Les Echos citent l'AIE (Agence internationale de l'énergie) pour laquelle "la dépendance mondiale pourrait se prolonger". L'article ajoute : "l'AIE se montre peu optimiste sur la capacité du monde à tourner rapidement la page des énergies fossiles, malgré les progrès fulgurants des énergies renouvelables". A suivre.
Mardi 28 octobre 2025 : Les Echos nous apprennent que l'Américain Meta "met la main sur toute la production d'un futur parc solaire géant d'Engie au Texas". Sur le plan politique là-bas, on ne s'y trump pas avec les braillards nez ronds qui restent acquis aux vents des hydrocarbures.
Mardi 21 octobre 2025 : Les Echos brossent un inventaire des technologies clés pour un avenir décarboné : géothermie, carburants durables, énergies marines, captage de CO2, petits réacteurs nucléaires en particulier. Ces défis appellent une collaboration renforcée entre chercheurs, industriels et pouvoirs publics.
Mardi 21 octobre 2025 : Les Echos relèvent que les cargos à voile prennent le large. Profitant d'innovations récentes, ce mode de propulsion venu des grandes découvertes de la Renaissance en particulier voit son importance croître de manière réjouissante. Sur les embarcations concernées, le moteur reste comme appoint, en particulier dans les circonstances spécifiques des manoeuvres portuaires par exemple.
Jeudi 2 octobre 2025 : Le Monde traite la question d'un pronostic documenté de triplement de consommation d'éléectricité au gré d'usages très gourmands que sont l'intelligence artificielle et les cryptos monnaies. Décarbonner certes, mais ces nouveaux besoins le permettront-ils autant que souhaité au mieux ? Quid de conflits d'usages, entre ce pan technologique de l'économie et ceux des ménages? Faudra-t-il restreindre certains desdits usages ? Comment procéder alors ? Bref, affaire à suivre.
Vendredi 5 septembre 2025 : Le Monde revient sur la question des panneaux solaires et constate : "En Chine, l'industrie photovoltaïque est en crise. Pékin veut assainir le secteur, longtemps subventionné et marqué par des surcapacités de production. Les autorités tentent de rationaliser l'offre, de faire remonter les prix et d'éliminer les acteurs fragiles."
Jeudi 7 août 2025 : Les Echos, sur quasi une pleine page, on apprend que Tesla va perdre sa poule aux oeufs d'or, soit la vente de crédits carbone aux autres constructeurs américains d'automobile. En effet, la fin des amendes CO2 aux USA permet auxdits industriels de ne plus voir leur production thermique être imposée du tout à ce titre. Trump-Musk, fin de la romance ?
Jeudi 7 août 2025 : Dans Le Monde on lit : Capturer le CO2 par cryogénie (technologie du froid), ce procédé (prometteur car très intéréssant financièrement) peut s'aplliquer à nombre d'industries. Il intervient au terme du processus de production et assure une maîtrise des rejets pour un usage vertueux (production de carburant de synthèse ou stockage du polluant en souterrain).
Mercredi 6 août 2025 : Le Canard procède à une revue de la géopolitique du nucléaire. Français et Russes s'étaient entendus dans une coopération entre Framatome et Rosatom juste avant l'invasion de l'Ukraine et qui continue son fonctionnement malgré les sanctions. Wetinghouse veille. Voilà qui pourrait rebattre les cartes avec l'Oncle Sam en chef d'orchestre pour un bal prévisible.
Samedi 19 juillet 2025 : Le Temps développe le thème du stockage d'énergie du futur. Et de préciser : "Recherche, la Suisse mise sur les énergies renouvelables, au risque d'une pénurie d'électricité en hiver [production solaire réduite, consommation saisonnière accrue]. Comment sauvegarder le surplus d'énergie de l'été pour les mois les plus froids ? Une coalition créée par l'ETH de Zurich et l'EPFL travaille sur des solution d'avenir : fer et méthanol."
Mardi 15 juillet 2025 : Le Temps titre : "Le solaire, première puissance européenne." Et de poursuivre que l'essor s'est réalisé beaucoup plus rapidement que prévu. L'article précise encore que le déploiement du solaire en Suisse est plutôt lent; à quelles lumières le devons-nous ? |*|*| Jeudi 10 juillet 2025 : Dans Les Echos, on le constate irréfutablement : "Le solaire était en juin la première source d'électricité en Europe. L'Europe est en train de devenir une centrale solaire (22,1 % du mix énergétique). Certes les condtions météorologiques ont joué en plein. Cela dépasse toutes les autres formes. Le nucléaire occupe la 2ème place avec 21,8 %. L'éolie a également connu une percée remarquable (15,8 %) , alors que l'hydroélectricité 'est qu'à 12,8 %. Le groupe des 3 fossiles complète le tableau à 23,6 % face à la bioénergie et assimilés (4 %)." Même si ils objecteront qu'il ne s'agit que de l'UE, la combine UDC du nucléaire cousue de fil blanc (à nouveau), ne tient pas; ils ne proposent pas de politique d'avenir crédible.
Lundi 14 juillet 2025 : Le Monde rapporte que la Chine s'inscrit désormais comme une hyperpuissance de la transition énerégtque. "Panneaux solaires, éolien, batteries... En quinze ans, le pays s'est hissé, à coup de plans quinquennaux, au sommet monidal de cette industrie. Le secteur des renouvelables apporte une réponse à la crise du modèle fondé sur la consommation intérieure et l'immobilier."
Vendredi 13 juin 2025 : Dans Le Monde on trouve la présentation d'un nouveau type de réacteur nucléaire parmi la course effrenée de nouvelles installations étudiiées aux Etats-Unis. Il s'agit d'équipements refroidis au sodium plutôt qu'à l'eau comme actuellement. Il possède l'avantage d'être trois fois plus petit à puissance équivalente. Par ailleurs, il génère moins de déchets hautement radioactifs et fonctionne de manière plus sûre. Reste à obtenir le feu vert des autorités ad hoc une fois les développements achevés.
Mardi 22 avril 2025 : Dans Les Echos du jour : "Si la fusion nucléaire était à la portée des lasers ? " Acutellement. l'énerige nucléaire résulte de fisssion d'atomes avec des déchets radioactifs à durée de vie extrêmement longue. Au contraire, la fusion produit un atome plus lourd à partir de deux ainsi assemblés. Il y a malgré tout une petite quantité de déchets radioactifs qu'il faudra dès lors traiter. Les recherches en cours actuellement laissent entrevoir une exploitation industrielle vers 2050 dans le meilleur des cas. A suivre avec son lot d'incertitudes des voies technologiques.
Vendredi 1er novembre 2024 : Le Temps titre : "coup de chaud sur le solaire urbain". L'article se réfère à une étude d'impact de larges surfaces de panneaux photovoltaïques. Pour débuter : "En plein soleil, la température de la face exposée à la lumière d'un panneau peut totyer les 80 °C." Avant d'ajouter : "Des recherches sont en cours pour développer des dispositifs capables de maintenir la température des panneaux en dessous de celle de l'air ambiant." Place au progrès.
Mardi 29 octobre 2024 : Le Monde publie sur une double page un dossier concernant la ruée vers le solaire. "Universelle, versatile, et très peu chère, l'énergie photovoltaïque est promise à remplacer le pétrole comme principale source d'énergie primaire." Et de relever encore la victoire de compétitivité du solaire au cours de la dernière décennie, au point de devenir l'énergie la moins chère. Et d'ajouter : "C'est la source d'énergie primaire la plus abondante sur la planète : la Terre reçoit tous les ans plus de solaire que la totalité des réserves d'uranium, de gaz et de pétrole réunis." Actuellement, la Chine domine le marché ensuite d'investissements massifs. Aux européens de se réveiller et de ne pas s'égarrer dans des programmes nucléaires destinés à se voir dépassés.
Jeudi 22 août 2024 : Les Echos signalent que l'Australie envisage un méga parc photovoltaïque dans son désert en son nord qui pourrait aussi alimenter Singapour. Affaire à suivre.
Jeudi 22 août 2024 : Les Echos évoquent "le lourd démantèlement de Superphénix" Creys-Malville à 50 km de Lyon. Et d'ajouter : "Le réacteur à neutrons rapides, mis en service dans les années 1980, n'a fonctionné qu'une dizaine d'années. Le chantier de déconstruction devait s'achever en 2034." On ne parlera pas d'une bonne affaire pour les finances publiques. Pas plus que d'une contribution (peu ou prou; ou alors tellement peu) à la réduction des gaz à effet de serre. On a déjà vu mieux.
Vendredi 19 juillet 2024 : Les Echos reviennent sur la question des e-carburants (ou synthétiques) perdurant après la fin des voitures thermiques dans l'Union européenne (objectif 2035). Les constructeurs automobiles (Porsche ou Renault en particulier) voient là une piste intéressante. Restent les écueils de la cherté et de la rareté actuelle de cette ressource neutre en (ou zéro) carbone. Pour le suplus, cette solution pourrait apporter une réponse pour 2025 déjà, échéance d'une obligation de réduction de 15% des émissions des véhicules. Affaire à suivre.
Samedi 13 juillet 2024 : Le Temps rapporte que "l'énergie nucéaire a besoin d'un business plan sur 100 ans", arpès avoir relevé qu'aujourd'hui "la recherche et le développemnt de l'énergie nucléaire dans le monde obitennent plus de financements que jamais." Et de poser la question cardinale : "La société acceptera-t-elle les nuisances causées par le stockage de comubstibles nucléaires ?" Pour le surplus, nous relevons, pour notre part, que les problématiques des risques industriels et la prétendue sécurité de l'approvisionnements restent pleinement ouvertes.
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