VERS UNE ECONOMIE DE L'HYDROGENE
Vendredi 6 mars 2026 : Sur le site tdg.ch (Tribune de Genève) : L'hydrogène pour un bateau sur lle Lac des Quatre-Cantons. Il s'agit du Saphir, unité lancée en 2012 et qui devrait reprendre du service avec sa nouvelle motorisation à hydrogène à la fin 2026.
Vendredi 20 février 2026 : Dans le supplément week-end du quotidien Les Echos, on découvre HDF Energy (Hydrogène de France) localisée près de Bordeaux. L'entreprise vise la mobilité lourde, soit le ferroviaire et la maritime. Elle preste aussi les parcs solaires et éoliens handicapés par le caractère intermittent de leur source énergétique durable. Les surplus (ou pointes) sont stockés de manière plus rationnelle (que les batteries) grâce à l'hydrogène en dérivant, réinjecté lorsque appelé par les consommateurs du réseau aux moments voulus.
Vendredi 28 octobre 2025 : Les Echos Week-end s'ouvrent à Lhyfe qui "fait s'envoler l'hydrogène vert. L'entreprise nantaise connaît une croissance remarquable, malgré les doutes du marché sur ce secteur. Sa force : une production décentralisée, parfaitement adaptée à l'intermittence des énergies renouvelables."
LES AUTRES PISTES POUR DECARBONER
Mercredi 6 mai 2026 : Dans Les Echos, on trouve : "qui décide la politique énergétique américaine ?" Réponse : d'abord le marché, non les trumpettes à trompettes. Et encore : "Regardons les chiffres. En 2025, les Etat-Unis ont installé 53 GW de nouvelles capacités électriques dont 27.2 en solaire, 15 en batteries. Le modèle électrique aux Etats-Unis se développe autour d'investissements massifs dans le solaire et les batteries avec, au centre, le gaz qui confirme son rôle de pilier de la flexibilité. Dans le même temps, le nucléaire revient et le charbon continue de décliner. Or ce n'est pas la politique climatique de Biden qui produit ces résultats mais la logique économique pure. Aucun décret présidentiel ne change cette arithmétique."
Vendredi 24 avril 2026 : Dans Les Echos, on lit des détails sur la révolution de la technologie des batteries. "Des prix divisés par 100 et un parc qui double chaque année, l'essor des batteries fixes (par opposition à l'usage que l'on connaît actuellement : l'équipement embarqué dont sur les voitures ou appareils électroniques) couplées à des panneaux solaires va chambouler le monde de l'électricité." On gère ainsi le caractère éphémère du renouvelable de l'emploi quand nécessaire.
Mercredi 22 avril 2026 : Dans Les Echos, on apprend que le solaire et l'éolien dépasseront dorénavant en 2026 la production d'électricité nucléaire dans le monde avec des parts respectives de 8.7% + 8.5 % (ensemble 17.2 %) contre 8.9 %.
Lundi 9 février 2026 : Dans Les Echos : "Le Monde est entré dans l'âge d'or de l'électricité selon l'Agence internationale de l'énergie." Ladite instance "voit la demande mondiale d'électricité s'accélérer dans les prochaines années, y compris en Europe où elle avait eu tendance à faiblir."
Mardi 3 février 2026 : Dans Les Echos : Quid des carubrants d'aviation durbable CAD à l'aube de la prochaine décennie dans l'Union européenne ? Les CAD sont une alternative aux carburants fossiles actuels avec pour objectif de pouvoir mouvoir les appareils actuels sans transformation. Ils s'incroporent dans les carburants fossiles actuels afin de réduire les émissions à effets de serre. L'ambition est d'augmenter le taux d'incoroporation des durables selon un calendrier à étalbir. C'est cet échéancier qui fait l'objet de discussions. Il est prévu un rendez-vous d'étape en 2027 en Europe pour fixer les choses. On notera que la production de CAD est gourmande en électricité.
Mardi 27 janvier 2026 : Dans Le Monde : "La Mer du Nord, réservoir d'énergie verte. Neuf pays euorpéens et des industriels pour des projets éoliens colossaux." Echos d'un sommet de la Mer du Nord à Hambourg (Allemagne, Belgique, Danmark, France, Irlande, Luxembourg, Pays-Bas, Norvège et Royaume-Uni). Peu profonde aux vents réguliers, la Mer du Nord se prête bien à l'éolien. Fini le temps où il s'agissait d'un complément. En 2025, l'UE a produit davantage d'élctricité solaire et éolienne que depuis les énergies fossiles. Tout est parti depuis l'invasion russe de l'Ukraine et les sanctions liées. La tendance pour l'indépendance énergétique est bien engagée.
Mercredi 12 novembre 2025 : Le Monde s'interroge de savoir si "la COP 30 peut marquer le début de la sortie des énergies fossiles". Et de préciser : "depuis 2015, le solaire et l'éolien se développent à un rythme phénoménal, mais l'usage du charbon, du pétrole et du gaz restant dominant, la transition énergétique n'a pas encore commencé". *** Jeudi 13 novembre 2005 : Les Echos citent l'AIE (Agence internationale de l'énergie) pour laquelle "la dépendance mondiale pourrait se prolonger". L'article ajoute : "l'AIE se montre peu optimiste sur la capacité du monde à tourner rapidement la page des énergies fossiles, malgré les progrès fulgurants des énergies renouvelables". A suivre.
Mardi 28 octobre 2025 : Les Echos nous apprennent que l'Américain Meta "met la main sur toute la production d'un futur parc solaire géant d'Engie au Texas". Sur le plan politique là-bas, on ne s'y trump pas avec les braillards nez ronds qui restent acquis aux vents des hydrocarbures.
Mardi 21 octobre 2025 : Les Echos brossent un inventaire des technologies clés pour un avenir décarboné : géothermie, carburants durables, énergies marines, captage de CO2, petits réacteurs nucléaires en particulier. Ces défis appellent une collaboration renforcée entre chercheurs, industriels et pouvoirs publics.
Mardi 21 octobre 2025 : Les Echos relèvent que les cargos à voile prennent le large. Profitant d'innovations récentes, ce mode de propulsion venu des grandes découvertes de la Renaissance en particulier voit son importance croître de manière réjouissante. Sur les embarcations concernées, le moteur reste comme appoint, en particulier dans les circonstances spécifiques des manoeuvres portuaires par exemple.
Jeudi 2 octobre 2025 : Le Monde traite la question d'un pronostic documenté de triplement de consommation d'éléctricité au gré d'usages très gourmands que sont l'intelligence artificielle et les crypto monnaies. Décarboner certes, mais ces nouveaux besoins le permettront-ils autant que souhaité au mieux ? Quid de conflits d'usages, entre ce pan technologique de l'économie et ceux des ménages? Faudra-t-il restreindre certains desdits usages ? Comment procéder alors ? Bref, affaire à suivre.
Vendredi 5 septembre 2025 : Le Monde revient sur la question des panneaux solaires et constate : "En Chine, l'industrie photovoltaïque est en crise. Pékin veut assainir le secteur, longtemps subventionné et marqué par des surcapacités de production. Les autorités tentent de rationaliser l'offre, de faire remonter les prix et d'éliminer les acteurs fragiles."
LES PERILS D’ARRIERE-GARDE
Mercredi 24 juin 2026 : Dans Le Canard, on trouve une énième confirmation d'une vérité archi-connue : "canicule, sueurs froides dans les centales nucléaires". Lesdites installations doivent pouvoir pomper l'eau de fleuves alentour à l'envi pour pouvoir être dûment refroidies pour la sécurité de leur production de courant. Or, avec les canicules, la température des plans d'eau concernés ne permet plus leur utilisation illimitée. En conséquence, la production doit être réduite voire stoppée au moment où les besoins atteignent des pics pour cause de grandes chaleurs. Bref, ainsi, en matière de dérèglement climatique, le nucléaire n'est pas la solution mais un problème supplémentaire de fonctionnement erratique des installations de survie. Reste aussi la problématique de cette industrie au budget de l'état et d'une dette envers les multiples générations futures du fait de la gestion des déchets. Faut-il rentrer dans cette auberge dont on ne pourra sortir indemne même si on y sert d'excellents röstis ?
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