redac@eco9.ch (merci d’utiliser votre application de courriel); Philippe Ruchet à CH-1207 Genève. Hélas, non adapté à une consultation sur smartphone.
Quant au diaporama ci-dessous : un moment de nostalgie en 2 clichés. La Gare des Eaux-Vives à 50 ans d'écart. Voyez l’actuelle depuis la Route de Chêne (saisie en juin 2020) face au cliché dans les brumes de (1970) du bâtiment aujourd’hui disparu. Voilà le temps de la Micheline et du petit buffet tant renommé à revivre grâce à l’émission Bonsoir du 31 décembre 1970 accessible via le menu archives du site rts.ch avec feu le Conseiller d'Etat André Chavanne.
Quant à CFGE.CH (Carrefour ferroviaire genevois) à étudier dans le cadre FAIF.
La carte ci-contre reprend celle déjà présentée dans l’index du blog CFGE.
Notre dernière démarche entreprise est celle d’une participation à la procédure de consultation Transports’45 (9.10.26) complétée par un courrier explicatif complet aux CFF
L’objet principal de la démarche propose une rocade de l'extension souterraine de Cornavin en faveur du RER LEX rive gauche (soit les lignes RL 1 à 4). Il s’agit ainsi d’appuyer la recommandation du Conseil consultatif LJLS dans leur rapport du 29 juin 2026 pour desservir le noeud de Cornavin. Cette stratégie vise une synergie avec l’EA 2025 déjà financée. Aux CFF de trancher.
Axe Annecy-Genève (se réfère à notre dernière démarche présentée ci-dessus au moyen du courrier explicatif complet aux CFF). Voir aussi notre blog métrage.ch.
Cette action succède à une présentation du concept au Conseil consultatif de la liaison Jura-Léman-Salève (LJLS). Voir à cet égard notre note LJLS de 48 pages de prise de position personnelle, complétée par un audit assisté par IA (intelligence artificielle) de 98 pages remis ensuite.
La réflexion soutenue visait à insérer cette desserte dans un cadre plus ambitieux de liaison vers Annecy en vue d’une première étape quant à un rattachement envisagé dans les années 1990 avec la Transalpine Lyon-Turin en cours de réalisation. Ce travail n’a pas eu de suite.
Le concept LJLS accompagné des trams tangentiels (L13192) avait auparavant donné lieu au dépôt de notre pétition au Grand Conseil du canton de Genève pour la réactivation du métro automatique léger étudié en 1987. ayant donné lieu au rapport P2243-A (disponible sur le site ge.ch/grandconseil). En page 16 dudit document, l’obsolescence du tram est confirmée.
Parallèlement la problématique du verrou contre le métro automatique léger avait été porté devant la Cour des comptes qui n’est pas entrée en matière sur notre idée de correction d'office (voir page 2 de notre note LJLS précitée).
Dans notre publication précitée de 2022, nous avons également analysé une traversée ferroviaire lacustre genevoise. A ce sujet, nous renvoyons aux pages 65 à 76 pour de premières informations à ce sujet. Nous rappelons encore qu’une réalisation routière avait fait l’object de diverses réflexions pour une collaboration avec le privé.
Il s’agit de l’axe de Lausanne et au-delà et d’une reprise du concept Genève-Mâcon des années 1990 mais à reprendre le cas échéant à la réalisation de le POCL faisant de Genève PAV un modèle de Brigue (Lötschberg-Simplon) et de Schaffhouse (traversée par la DB avec l’avantage de pouvoir placer Genève sur l’échiquier du rail européen grâce au groupe SNCF).
Lors de la procédure de consultation Rail 2050 d’octobre 2022, nous avons développé notre concept du Carrefour ferroviaire genevois ainsi en question et exposé en détail dans notre publication de 2022. A ce jour, cette stratégie n’a pas déployé d’effet concret. Elle se trouve néanmoins confirmée dans notre dernière démarche en date explicitée ci-dessus.
Pour d’autres détails, voir notre blog blog cfge.ch.
La grande difficulté pour un projet de cette ampleur continentale en étapes successives de plusieurs milliards à chaque fois consiste à vérifier que la VAN et le TRI soient adéquats. Dans l’idéal, il faudrait pouvoir recourir à un PPP grâce au marché européen.